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Au Japon, millions of people are connected to pirates for testing the cybersecurity of Jeux Olympiques



Pour s'assurer and minimum minimum security, only the authority and authority of the national institute of recourse to accredit the pendant cinq ans à tous les objets connectés des Japonsis. La mesure soulève des questions.

L'État japonais ne plaisante pas avec la cybersécurité. A partir du mois de février, the National Institute of Public Information (NICT), has authored the author of the "pirater" essayer of the 200-million-dollar connection to the archipel. Par un amendement à une loi, le gouvernement lui a donné son feu vert affin de tester le niveau de cybersécurité du pays. Le Japon is the only international player in the world: les Jeux Olympiques et Paralympiques en 2020, avis en allé Coupe du monde de rugby de cette année et sommet de G20 et 28 et juin, précédé d'une réunion des ministres des Finances du G20 les 8 et 9 juin.

De la diffusion à la billetterie, les nouvelles technologies en ligne de parte grandisante de l'organization et la logistique des événements. L'an dernier, les Jeux Olympiques d'Hiver en Corée avaient été victimes d'une cyberattaque, peu avant le début de la cérémonie d'ouverture. Only the internet site of the Jeux offers the latest innocent pendant of the doucaine d'heures, the empêchant of the impression of the tickets of the entrée. Le réseau Wi-Fi du stade olympique avait été interrompu, tout comme le réseau internet de la salle de presse. Or les objets connectés sont un point de faiblesse reconnu en matière de cybersécurité. Selon le NICT, plus 54% of cyberattacks détectées l'année dernière in Japan concernaient des objets connectés.

Authorization pour cinq ans

Concurrence, les équipes de l'institut japonais vont tenter de comprométre des objets tels que des webcams, des routes, des enceintes connectées et autres appareils peuplant les foyers. Pour whole, ils utiliseront les mots de passe les plus basiques mais fréquemment utilisés – type «1234», «abcd», «admin» – pour voir s'ils leur permettent d'accéder à un objet. S'ils réussissent à hacker l'objet, le propriétaire sera contacté via sin fournisseur internet et incité à revoir sécurité.

Selon le porte-parole de l'institut cité par le Japan Times , les chercheurs étudieront les appareils with the consent of the Internet service providers and the examiner of the leading products that use the cybles physiques for the Internet. «Nous voyons trop souvent, par exemple, des webcams qui sont déjà piratées parce que paramètres de sécurité sont trop simples et que leurs images sont vues par des étrangers. Parfois, ils sont mis web sites, sans que les propriétaires et soient conscients. »Explique Tsutomu Yoshida.

L'objectif est de s'assurer que les niveaux de sécurité les plus basiques sont assurés. Les chercheurs vont privilégier par exemple les routes in cafés, qui permettent de connecter à Internet gratuitement, ou web cams, plus non mèneront pas d'opération de sécurité type verification de smartphones.

Problème: cette autorisation, délivrée for cinq ans, soulève plusieurs questions, notamment sur le devenir de données auxquelles pourrent potentiellement accéder les équipes de NTIC lorsqu'elles parviendront à «craquer» à sécurité. Le périmètre et la longueur dans le temps de l'étude inquiètent aussi certains citoyens sur le respect de leur vie privée. The institute assures qu'elle informations about the services of the Internet users who use vulnérables without the access to the apparels individuels for the consideration of données stockes in l'intérieur. Only the Minister of the Intérieur and the Communication have demanded aux citoyens from the Japanese "Compréhensifs" in the name of the objectif poursuivi.


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